BRUXELLONS 2017

Cet été, c’est le retour de la zwanze à Molenbeek…
Le Festival a décidé de programmer l’une des pièces les plus drôles du théâtre belge: Bossemans et Coppenolle. D’éclat de rire en éclat de rire, on poursuit l’affrontement des supporters de l’Union Saint-Gilloise et du Daring de Molenbeek.
En dehors de cette grande création, le Festival proposera aussi, comme chaque été, un grand festival présentant un best-of des arts de la scène de notre communauté française: une quinzaine de spectacles seront à l’affiche de notre programmation francophone très diverisifée.

Suivez le guide ………

Bossemans et Coppenolle
De P Van Stalle et J d’Hanswyck

Mise en scène de David Michel
Avec: Daniel Hanssens (Bossemans), Pierre Pigeolet (Coppenolle), Laure Godisiabois (Mme Chapeau), Denis Carpentier (Nestor), Nathalie Hugo (Madame Violette), Jean-Paul Clerbois (Eliacin), Jonas Claessens (Joseph), Catherine Claeys (Léontine Coppenolle),Maud Hanssens (Georgette), Bernard Lefrancq (Jean Pequet), Amélie Saye (Charlotte / Arabella)
Une coproduction du Festival Bruxellons! et du Théâtre Royal des Galeries

« Bossemans et Coppenolle » est, avec le Mariage de Mademoiselle Beulemans, une des pièces les plus brusseleer du siècle dernier. Écrite en 1938 par Paul Van Stalle et Joris d’Hanswijck, l’histoire se déroule sur fond de rivalité sportive entre les supporters de deux clubs mythiques : le Daring Club de Molenbeek et l’Union Saint-Gilloise.
L’auteur résume la pièce à sa manière : « C’est une parodie bruxelloise de ‘Roméo et Juliette’, les Capulet seront les Molenbeekois et les Montaigu les Saint-Gillois… à moins que ce ne soit le contraire ! »
Il fut une époque où l’Union St-Gilloise et le Daring étaient les « grands » du football belge et leurs supporters étaient très « fanatiques ».
Toute la pièce se déroule sur ce fond sportif avec les rivalités et les querelles que peut susciter l’appartenance à l’un ou l’autre clan. Léontine Coppenolle et Mme Violette sont folles de foot et, comme elles dominent leurs faibles compagnons, ceux-ci ne sont pas loin de partager leur folie, risquant de ruiner les espoirs de bonheur de Georgette et de Joseph, les enfants de Coppenolle et Bossemans. Il existe peu de pièces aussi « bon enfant » que Bossemans et Coppenolle.
25 représ. ▪ 11 juillet ▸ 1 sept 2017 ▪ 15:00 & 20h45

 

Après le crime!
De Francis Henry Durbridge

Mise en scène de Daniel Hanssens
Avec: Pascal Racan, Laure Godisiabois, Pierre Pigeolet, Laurence d’Amélio, Nathalie Hugo, Michel Hinderyckx, Marie Braam, Gauthier de Fauconval
Une production de la Comédie de Bruxelles
Un thriller haletant !
Le crime parfait existe-t-il ?
Un vrai suspens comme on les aime. Un suspens qui ne laisse pas la place au « peut-être ». Tout doit être impeccable ! Le crime parfait, organisé, répété et puis,… Puis,… le grain de sable et c’est la course contre la vérité, le combat contre l’inattendu. Pour le spectateur, pas une minute de pause. On espère même que le meurtrier s’en tire tant son plan est diabolique !
Glen Howard est l’assassin ! Quoi ? Livrer le nom du coupable, avant même de raconter l’histoire ? Pourquoi pas ? Francis Durbridge, auteur de ce thriller, vend lui-même la peau de l’assassin avant de l’avoir tué.
Glen a décidé de tuer sa femme. Il a tout prévu. Enfin, presque! La question est de savoir s’il sera pris ou non ? Tombera, tombera pas ? Sur le mode des meilleurs Columbo, la pièce dévoile tout sur le crime, avant de plonger les spectateurs dans une implacable course-poursuite. En chemin : halètements et sueurs froides, où l’on se surprend à frémir avec l’assassin.
4 représentations ▪ 14, 16, 23 et 24 août 2017 ▪ 20h45

 

Le Prénom
De M. Delaporte et A. de la Patellière

Mise en scène de Martine Willequet
Avec: Catherine Decrolier, David Leclercq, Frédéric Nyssen, Christel Pedrinelli et Patrice Mincke
Une production du Théâtre Royal des Galeries
Une comédie décapante et irrésistible
« Le Prénom » parle de la société avec humour et profondeur. En fins connaisseurs de la complexité des rapports humains, les auteurs ont construit une pièce très actuelle, une comédie grinçante et jubilatoire, pétrie d’humanité.
Vincent, la quarantaine triomphante, va être père pour la première fois. Invité à dîner chez Elisabeth et Pierre, sa sœur et son beau-frère, il y retrouve Claude, un ami d’enfance. En attendant l’arrivée d’Anna, sa jeune épouse, on le presse de questions sur sa future paternité. Quand on lui demande s’ils ont déjà choisi un prénom pour l’enfant à naître, sa réponse plonge la petite assemblée dans le chaos…
3 représ. ▪ 24 juillet 2017, 20 et 21 août 2017 ▪ 20h45

 

Gutenberg Le Musical
De Scott Brown et Anthony King

Mise en scène de Nicolas Guilleminot
Avec: Philippe d’Avilla, Sébastien Valter et Sébastien Ménard
Retrouvez Philippe d’Avilla (Evita)
dans l’un des triomphes parisiens de l’année
GUTENBERG Le Musical est une réelle mise en abyme. Sam et Max sont deux auteurs qui pensent avoir écrit LA comédie musicale du siècle, sur le thème de Johannes Gutenberg, inventeur de la presse à imprimer. Leur rêve : voir leur spectacle sur les plus grandes scènes de France et du monde. Ils espèrent que des producteurs, présents dans la salle, se laisseront convaincre et financeront ce projet : « 1450, Schlimmer, Allemagne. On découvre Gutenberg, simple presseur de vin dans un environnement où personne ne sait lire, tout le monde préfère boire. Gutenberg décide de transformer sa presse à vin en presse à imprimer ! »
Tour à tour, Sam et Max, nos deux créateurs inspirés, sont maladroits et géniaux et nous offrent presque malgré eux une véritable performance. Sans décor, sans costume, sans rien, ils jouent une vingtaine de personnages, accompagnés d’un pianiste et de plein de casquettes. Idée de génie. Pour chaque personnage, une casquette avec son nom écrit dessus. Il suffisait d’y penser.

A travers leur récit, pas tout à fait historique, mais absolument réjouissant, Sam et Max nous livrent une belle histoire sur le dépassement de soi et l’accomplissement personnel. Les deux amis s’affirment jusqu’à imprimer en nous le pouvoir de nos rêves.
2 représentations ▪ 4 août et 2 septembre 2017 ▪ 20h45

 

L’aspiratrice
De Zoé Gilbert

Mise en scène de Guila Braoudé
Avec Zoé et les voix de Daphné D’Heur, Vincent Delbushaye, Martine Kivits, Jean-Luc Fafchamps, Anthony Sourdeau, Leelou Allison, Réal Siellez, Gaspard Herblot
« Association » Margarete Jennes/Jean-Luc Fafchamps
Seul en scène d’humour vocal et d’humeur théâtrale
Elle est blonde, elle vient de Bruxelles, elle aime les frites, la bière, et nous fait rire avec et sans blague belge. Son compagnon ? Un aspirateur unique, capable de se transformer en friteuse, en garde robe, ou encore, en Mr Patate.

Zoé passe le soir de son anniversaire, seule mais ce n’est pas son choix !
Cette femme multi-fonctions va nous raconter son parcours rocambolesque.
Son aspirateur, partenaire de vie comme de scène, sera-t-il capable de combler cette femme en quête de solitude ?

Zoé incarne cette chanteuse de ménage tel un tourbillon qui ne laisse pas indemne, décalée et délirante à la fois, chanteuse virtuose et auteure ironique qui rit de tout et surtout d’elle-même. Sa quête est rythmée au fil de tableaux-musicaux dont le style s’inspire de chaque situations…

Laissez-vous aspirer par l’histoire d’une vie décapante, truculente, sensitive et incisive !
1 représentation ▪ 2 août 2017 ▪ 20h45

 

Quiche toujours

De et avec Zidani
«Quiche toujours « a été créé à Paris au Théâtre de Dix Heures le 05 mars 2014
Zidani revient à Bruxellons! et fait son ménage

Zidani donne des conseils pour le ménage de printemps…
Et c’est la révolution ! Mais pas grave : Zidani can do it !
Belge d’origine algérienne, Zidani vous propose un voyage à travers notre société sur fond de Diam’s, Georgette Plana et les Fashions Muslims.
Pour elle, une chose est certaine, les droits des femmes (et des hommes !) ne devraient jamais s’arrêter aux frontières. Bref, une sorte de soirée TupperWives mais pas
desperate dont vous ne sortez pas indemne mais bien Aware!

“Zidani subjugue son public qui s’écroule de rire toutes les trente secondes. Je serais incapable de dire à qui elle me fait penser, je n’arrive à la comparer à personne. Elle est incomparable.” Philippe Geluck
2 représentations ▪ 8 et 28 août 2017 ▪ 20h45

 

Musicals sous les étoiles

Depuis deux ans, nous vous avons eu le bonheur de partager avec vous une de nos grandes passions: les musicals. Vous avez accueilli « La Mélodie du Bonher » et « Evita » avec enthousiasme. L’an prochain nous vous proposerons la création mondiale en français de « Sunset Boulevard ». Mais cette année, nous vous avons préparé deux soirées-concert d’exception. Ce sera un vrai feu d’artifices de talents et de retrouvailles. On ne peut vous en dire plus à ce stade… Si ce n’est qu’on va vous offrir tout ce que l’on aime dans le domaine des musicals. Alors, si vous nous faisiez confiance une fois de plus ?
2 représentations ▪ 22 juillet et 8 sept. 2017 ▪ 20h45

 

Sous la robe
De Nathalie Penning

Mise en scène: Nathalie Uffner
Avec: Nathalie Penning
Production Mazal asbl
Avocate le jour, Nathalie Penning est comédienne la nuit!
Grâce au rire, elle réconcilie les Belges et la Justice !
Nathalie Penning a plusieurs robes, la plus célèbre d’entre elles étant noire avec un col blanc en lapin synthétique. Oui, Nathalie est avocate. Elle a gagné quelques procès, mais surtout un incroyable pari : monter sur la scène et y rester des semaines durant sans qu’un siège ne soit jamais libre dans la salle. Œuvre utile, grâce au rire, elle a réconcilié les Belges et la Justice. « Sous la robe », le titre est clair, Nathalie va nous faire rire de, et avec, son métier. Vous n’aurez aucun nom (le Bâtonnier lui donnerait du bâton), mais une vision assez particulière de ceux qui ne parlent qu’en présence de leur avocat. Et à la fin, c’est le rire qui gagne le procès.
Nathalie raconte tout ce qu’on ne dit jamais, les soirées au Barreau où les avocats s’en donnent à coeur joie, avec le magistrat qui raccompagne sa femme à l’Audi pour mieux revenir plonger le nez dans le décolleté de sa stagiaire, le juge un peu bébête, le client dragueur qui vous demande s’il doit vous appeler « maîtresse », le choc de sa première entrée à la prison…
Sans franchir la limite du bon goût, elle croque mais ne se moque pas.
Nathalie va vous faire rire de et avec son métier d’avocat.
1 représentations ▪ 4 septembre 2017

 

Pour en finir avec la question juive
De Jean-Claude Grumberg

Mise en scène de Michel Kacenelenbogen assisté de Catherine Israël
Avec Itsik Elbaz et Frederik Haùgness. Un projet de Catherine Israël.
Une coproduction du Théâtre Le Public et de Panache Diffusion.
Comédie satirique
Jean-Claude Grumberg a l’art de faire léger avec du lourd: il fonce dans les idées reçues, met son grain de sel dans les tabous, ose mettre sur la table les sujets à éviter dans une discussion entre voisins, … servi par des acteurs fantastiques, son texte est désopilant et audacieux. Résultat ? Juif ou pas, on rit de nos étiquetages, faciles et superficiels, de notre ignorance, de nos réactions, on rit d’un peu de nous et d’un peu de tout, on rit jaune, peut-être, mais on rit … puis on remet le débat sur le tapis! À mettre entre toutes les mains, urgemment.
Ça commence dans la cage d’escalier d’un immeuble. Le voisin du dessous (catholique) a repéré sur Internet que celui du dessus était juif. Poussé par la curiosité de sa femme, il l’interroge : mais c’est quoi, au juste, être juif ? Embarras du juif (athée) concerné, pas forcément désireux de lui répondre. S’ensuivent neuf rencontres, neuf impromptus truculents provoqués par ce mari sous influence, qui alignera naïvement poncifs et préjugés ordinaires sur le judaïsme. Mais jusqu’où iront-ils pour en finir avec cette question ?
2 représentations ▪ 28 et 29 juillet 2017 ▪ 20h45

 

Je suis un poids plume
De Stéphanie Blanchoud

Mise en scène de Daphné D’Heur
Avec: Stéphanie Blanchoud & la participation de Ben Messaoud Hassen
Une productioon de Tatou Asbl et Wild Productions – Stéphanie Blanchoud
La boxe comme art et comme guérison
Il y a mille chemins pour naître à soi. Nous voulions parler de celui d’une jeune femme qui au lendemain d’une séparation va trouver au cœur d’une petite salle de boxe une force nouvelle de vie. Quand le corps est en mouvement, les pensées deviennent précises comme des frappes, moins chaotiques, elles font mouche, s’inscrivent autrement mieux. Les mots prennent un sens nouveau. Dans cette danse du boxeur, tout se concentre, devient plus tranquille. Et au bout du souffle et des forces, on écoute les dictées du cœur. Alors, le temps d’un entraînement, sur le plateau-ring du théâtre-boxe, baisser la garde et retrouver la vie.
Elle. Sans lui. La boxe. La vie. Un corps qui s’arrête. Un corps qui s’épuise. Un corps qui renaît… C’est à l’arrière d’un petit immeuble au fond d’une cour qu’elle a un jour franchi la porte d’une salle de boxe. Poussée par une nécessité alors indicible. Elle a chaussé ses gants et laissé faire le geste. Elle a frappé pour sentir la vibration de la vie jusqu’au bout de ses doigts. Elle a parlé une langue nouvelle, « direct », « jab », « uppercut », a appris à ne pas baisser les yeux, à appris à parer et à recevoir les coups, a appris à les rendre. Elle a écouté et reconnu son instinct. Elle a rencontré et repoussé ses limites. Elle appris à vivre sans lui. Nettoyer. La trace de son corps, la trace de ses mots, l’empreinte de ses mains.
1 représentation ▪ 31 juillet 2017 ▪ 20h45

 

Bent
De Martin Sherman

Mise en scène de Grégory Bergez
Avec: Gaétan Bergez, Jérémy Bouly, Grégory Bergez, Roland Bekkers, Marcel Bergez, Christophe Vande Voorde, Bastien Craninx, …
Une production de l’ATPCSM
Triangle rose, étoile jaune: un amour passionnel
Deux hommes qui s’aiment avec des mots
Disons-le tout de suite, ce spêctacle figure « à part » dans l’histoire du Festival Bruxellons! … A la vision du spectacle, ce fut un véritable choc. Le propos, la mise en scène, les acteurs, … Un choc. Comme on en voit un ou deux par saison. Le genre de spectacle que l’on rêve de partager avec les spectateurs du Festival Bruxellons! Mais … problème. Ce spectacle était produit par une compagnie de théâtre amateur. Nous nous sommes longtemps interrogé quant à sa programmation dans notre Festival. Et nous avons conclu que le talent ne nécessitait pas de diplôme. Et donc qu’il était indispensable de vous le proposer, simplement parce que ce spectacle parle terriblement d’hier, et espérons jamais de demain.
Berlin. Juin 1934. Max. jeune homosexuel insouciant vit avec Rudy, un danseur de cabaret. Au lendemain de la nuit des long couteaux, leur vie bascule : la Gestapo débarque chez eux. Commence alors pour ces deux garçons un peu paumes la folle spirale de la peur et de la fuite. Pour survivre, il leur faut, en effet, se cacher et tenter de quitter l’Allemagne. Peine perdue : ils sont tous deux arrêtes et envoyés à Dachau. Rudy n’arrivera jamais à destination et Max, terrorisé, reniera son ami…
2 représentations ▪ 6 et 7 août 2017 ▪ 20h45

 

Maman
De Hamadi

Mise en scène & Chants: Hamadi – Regard extérieur: Soufian El Boubsi
Avec Hamadi

Hamadi revient, empreint d’humanisme et d’émotion
Depuis près de 30 ans Hamadi nous a fait cadeau de nombreux textes politiques, à la fois profonds et drôles sur les religions du Livre (« Dieu »), l’insertion des immigrés ( » Papa est en voyage « ), ou la confrontation d’un fils islamiste radical et d’un père musulman laïc ( » Sans ailes et sans racines « ) qui a triomphé au Festival Bruxellons! durant deux étés. Il nous revient avec une nouvelle création sur un sujet universel: l’enfant qu’il était et qui est parti avec sa mère pour rejoindre le père émigré, se retrouve quarante ans plus tard confronté aux derniers jours de sa mère et à son désir de mourir dans son pays natal.
Que faire de nos anciens ?
Comment l’exil et l’immigration rendent cette question plus tranchante ?
Comment les héritiers de ces histoires, à la fois poignantes et cocasses, se mesurent à la fin d’une génération et au choix douloureux du lieu pour le dernier repos ?
Entre récit du fils et jeu de la vie de la mère, ce monologue à double entrée nous propose une manière de réinventer ce qui a été vécu à l’éclairage de ce moment crucial.
1 représentation ▪ 3 août 2017 ▪ 20h45

 

Nina
D’André Roussin

Mise en scène de Danielle Fire
Avec: Michel de Warzée, Stéphanie Moriau, Laurent Renard, Bernard d’Oultremont & Julien Bésure
Une production de la Comédie Claude Volter
Un boulevard débridé pour sublimer la femme!
Dans Nina, tout est à l’envers….
Pas évident, en 1949, de célébrer via Nina le droit des femmes à l’adultère. Pire: d’y voir une source de rayonnement, d’affirmation de sa liberté, de sa sensibilité, de sa sensualité. C’est pourtant ce qu’ose André Roussin (1911-1987), auteur adulé du boulevard d’après guerre. En renversant finement les codes du vaudeville, l’auteur revisite les classiques avec une vivifiante modernité… Le triangle habituel pose les pions dans une configuration inattendue. L’intrigue n’en est que plus ambigüe.
L’histoire est simple: un mari veut se venger des tromperies de sa femme et décide de tuer cet amant. Mais c’est sans compter le caractère peut être trop gentil du mari.
Car dans Nina, tout est à l’envers. C’est le mari qui se cache derrière un paravent après une intrusion chez l’amant. C’est l’amant qui est las de de ses  5 à 7 torrides et de sa vie de bohème. Le beau Gérard n’a même pas peur lorsqu’il se retrouve visé par le canon d’un revolver! Il est désabusé et sa vie manque de sens. Il veut bien mourir! C’est le mari enfin qui se sent soudain pris de compassion!  Et surtout,  c’est la femme objet, qui devient femme sujet à plein temps, torrentielle, avec le caractère intrépide d’une reine des neiges!
4 représentations ▪ 9, 15, 19 et 22 août 2017 ▪ 20h45

 

Un mardi sur deux
De Christian Dalimier

Mise en scène de Christian Dalimier
Avec: Laetitia Reva et Nicole Valberg
Une production de la Compagnie Hêtre Urbain et du Festival Royal de Théâtre de Spa
Une histoire d’oubli et d’amour
Auteur d’un Mardi sur deux, Christian Dalimier est parti de l’idée « d’une mémoire qui flanche » pour rebondir sur celle « d’une mémoire qui flingue ». Il a placé face-à-face, le personnage de Madeleine, 78 ans et celui d’Evelyne, 40. L’une n’arrive plus à se souvenir, l’autre n’arrive pas à oublier. Restait alors à trouver qui pourrait incarner ces femmes. Deux comédiennes se sont imposées à lui : Nicole Valberg et Laetitia Reva.
Madeleine est assise au bord du lit dans sa résidence « Les Papillons ». Un mardi sur deux, Evelyne lui rend visite. La première lutte pour retrouver la mémoire qui vacille, l’autre souffre encore d’une histoire d’amour sans lendemain. L’une n’arrive plus à se souvenir, l’autre n’arrive pas à oublier. Ensemble, elles vont reconquérir des instants de vie.
1 représentation ▪ 18 juillet 2017 ▪ 20h45

 

Illusions
De Jack Cooper

Mise en scène de Jack Cooper
Avec Jack Cooper, Frédéric Budo et Caroline Braeckman
Une production de Cooper Production
Tout est possible…
Télépathie, transformisme, manipulations, magie des cartes, ombres chinoises, mentalisme, … Laissez-vous emporter dans le monde de l’illusion, là où l’incroyable est possible ! «On peut faire semblant, bluffer, utiliser des trucs, mais ça reste du show. Le but durant le spectacle est de faire des choses étranges, d’étonner, de faire rire ou pleurer, de faire ressortir chez chacun les émotions de l’enfance, quand tout était magique, que tout était possible!» Jack Cooper
Il est l’un des rares magiciens en Belgique à proposer un spectacle complet : abordant les aspects les plus variés de la magie, Jack Cooper jongle avec des numéros des plus inattendus. Drôle, dangereux, sarcastique ou mystérieux, il fait s’enchainer les surprises et entraine le spectateur du rire à l’émotion en quelques secondes.
4 représentations ▪ 15 et 16 juil., 13 et 14 sept. 2017 ▪ 20h45

 

Entourloupes
Jack Cooper

Une création de Jack Cooper
Avec Jack Cooper
Une production de Cooper Production
Jamais la chapelle n’aura été aussi magique
Un nouveau spectacle de Jack Cooper, cela ne passe jamais inaperçu… Et avouons-le, vous attendiez depuis longtemps sa nouvelle création dans la chapelle.
Cela fait déjà 8 ans que Jack Cooper a lancé la tradition de ses spectacles estivaux dans la chapelle du Karreveld. Beaucoup d’entre vous peuvent en témoigner, il s’agit de moments très particuliers. En effet, la forme proposée est unique. La plupart des magiciens, dont Jack Cooper, se produisent sur scène, entourés de nombreux effets: musique, lumières, fumigènes, video, … . Cela participe bien sûr au show. Mais soyons honnêtes, ils s’agit bien souvent d’une ceinture de sécurité pour l’artiste. La fumée aurait-elle caché quelque artifice? Le son camouflerait-il quelque chose qu’il ne faut pas entendre? Qui sait? Et de toutes façons, seule la magie du show importe.

Mais Jack Cooper voulait depuis longtemps aussi jouer « sans filets ». Et c’est tout le sens de ces « spectacles défis » présentés dans la chapelle. Le magicien est face à un petit groupe de spectacteurs (35 au maximum) placés à moins de trois mètres de lui. Vous pourrez tout observer, tout fixer, tout écouter et même intervenir. Et vous verrez, la magie sera au rendez-vous.

Le spectacle présenté cette année est une CREATION.

INFOS PRATIQUES
Réservations :
+32 (0)2 762 95 02
A partir du 22 juin +32 (0)2 724 24 24

Www.bruxellons.be

Adresse :
Château du Karreveld
3 avenue Jean de la Hoese
1080 Bruxelles

Relation Presse & Communication